BURN OUT
Elle doit sans cesse ravaler ce cri d'horreur que sa gorge à envie de vomir. Contenir cette persistante haine et toute ces questions qui la brule en dedans. Son coeur qui se comprime dans ce petit espace au creux d'elle, tellement prit. Peut-être que ce sont tout ces gens qui lui on prit ses couleurs. Tout ceux qui sont passés mais qui l'on laissés. Ceux qui sont partis. Ceux qui nous pas su comprendre, une fois de plus, qui elle était. Comme si elle avait perdu son identité. Et même si ces gens revenaient cela n'aurait rien changé. Rien ne pourra plus jamais rien n'y changer. Le compteur ne remontera jamais en arrière. Faible dans son présent, sa vision dimminue. Elle voit maintenant la vie qui s'agite et elle, impuissante, qui s'éteint, l'air de rien. Qu'arrive-t-il à ces malheureux qui n'ont pas d'être cher pour les aider en cas de besoin. Et bien, beaucoup essaye de poursuivre leur route en solitaire mais quelques-uns seuls avec leur tristesse... arrêtent d'essayer.
«Parfois le souvenir n'est déja plus fidèle au bonheur quand la fin fut douloureuse.
Parce que le bonheur n'est pas vrai s'il ne dure pas éternellement?
Parce que ne peut finir douloureusement que ce qui était douloureux,
inconsciemment et sans qu'on le sut? Cette tristesse est-elle la tristesse tout court?
Est-ce elle qui nous accable lorsque de beaux souvenirs rétrospectivement se détériorent,
parce que le bonheur dont on se souvient ne tenait pas seulement à la situation,
mais à une promesse qui n'a pas été tenue?»